Les dépenses alimentaires des Québécois

Comment évoluent les dépenses des Québécois en matière d’alimentation? En fait, au Québec, un ménage consacre en moyenne 12 % de son budget annuel à l’alimentation, excluant l’alcool.


Des prix qui fluctuent

Les dépenses alimentaires demeurent un sujet de préoccupation, car les prix des aliments ont tendance à être volatiles, faisant des bonds importants à certains moments. Cette variation des prix a un effet sur le pouvoir d’achat des consommateurs. De 2007 à 2016, le prix des aliments a connu une forte croissance, à savoir 26 %, par rapport à l’inflation qui, elle, a été de 14 %.

La recherche d'une alimentation « au meilleur prix »

Malgré la hausse évoquée précédemment, il y a lieu de mettre les choses en perspective. En dépit de l’accroissement des prix, la part des dépenses consacrées à l’alimentation dans le budget annuel d’un ménage québécois n’a pas augmenté durant la période en question. Bien que plus d’un facteur puisse en expliquer la cause, le phénomène suivant se produit : les consommateurs, pour ajuster leur budget, ont tendance à modifier leurs choix alimentaires en fonction des hausses de prix.

Que ce soit dans les magasins d’alimentation ou dans la restauration, on constate un déplacement des achats alimentaires vers des entreprises qui attirent les consommateurs au moyen de concepts de « bas prix ». Chez les détaillants d’alimentation, les données disponibles à l’échelle canadienne confirment la réalité de ce mouvement. En 2016, la part de marché des magasins d’alimentation traditionnels (ex. : épiceries et supermarchés), sur le plan de la valeur des ventes de produits alimentaires, correspondait à 78 %, comparativement à 86 % en 2007, tandis que la part des magasins de marchandises diverses, tels que Walmart, Costco et Dollarama, a grimpé de 10 % à 16 % entre 2007 et 2016.


Une certaine accalmie

En 2015, les prix de certains aliments ont monté en flèche, entre autres les viandes de boeuf et de porc. Puis, au début de l’année 2016, les prix des fruits et légumes ont bondi. Toutefois, l’année 2016 étant derrière nous, nous sommes à même de constater que la croissance annuelle des prix des aliments a tout de même connu une certaine accalmie, ayant progressé de 1,1 % par rapport à 3,5 % en 2015 et à 2,2 % en 2014.

Source des extraits : BioClips, vol. 25, no 3, MAPAQ

 
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Dernière mise à jour : 2017-02-24

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