Portrait agroalimentaire de la MRC de La Haute-Yamaska

Sise dans le piedmont appalachien et riche de ses forêts, lacs et cours d’eau, la municipalité régionale de comté (MRC) de La Haute-Yamaska est reconnue comme étant un lieu propice à la villégiature et au tourisme de nature.

La MRC en chiffre :

  • territoire de 635,4 km2
  • 8 municipalités
  • 87 411 habitants (6 % de la population montérégienne)
  • 49 504 hectares en zone agricole (soit 78 % du territoire de la MRC) 
  • 429 fermes (6 % des fermes de la Montérégie)
  • 26 entreprises de transformation alimentaire (5,6 % des entreprises de transformation de la Montérégie)


L'agriculture

La transformation alimentaire

La mise en marché

La relève

Les constats et les perspectives

  • Comptant sur un bassin de population important, de grands espaces boisés à fort potentiel de développement ainsi que la présence de petites et grandes entreprises de transformation alimentaire, la Haute-Yamaska possède des avantages considérables pour développer le secteur bioalimentaire.
  • Avec un secteur de la transformation très actif, des créneaux traditionnels forts (ex. : production avicole) et de nouveaux créneaux prometteurs (ex. : brebis de boucherie, production caprine ainsi que culture et élevage en milieux boisés), l’industrie agroalimentaire occupe une place importante dans le portrait économique de la Haute-Yamaska. 
  •  La présence de l’abattoir de St-Joachim sur le territoire est un atout pour le développement de projets de la filière animale.
  • La cohabitation des grandes et petites entreprises dans la MRC peut favoriser un arrimage entre la production et les besoins des transformateurs afin de produire des aliments, à valeur ajoutée, répondant aux goûts des consommateurs.
  • L’heure est à la diversification dans les productions fruitières et légumières, de même qu’à la valorisation des produits forestiers ligneux et non ligneux (ex. : sirop d’érable).
  • La présence d’érablières et de boisés dans la Haute-Yamaska offre un grand potentiel de production de plantes forestières et de champignons, et des perspectives de développement en sylviculture et en agroforesterie.
  • Pour la relève agricole, des opportunités d’établissement semblent se dessiner puisque 31 % des exploitations agricoles prévoyant la vente ou le transfert de leurs actifs n’ont pas ciblé de relève.

* Les informations publiées dans cette page sont tirées de différentes bases de données du MAPAQ et d'organismes partenaires. Elles ont été interprétées par les conseillers du MAPAQ et ajustées en fonction de leurs connaissances du milieu. Elles ne présentent que les grandes tendances du secteur agroalimentaire de la Montérégie.

 

 

 

Mise à jour : 28 juillet 2014


 

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Dernière mise à jour : 2014-10-01

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